Chaque année, la rentrée scolaire rime avec listes de lectures obligatoires. Romans classiques, pièces de théâtre, recueils de poésie… pour beaucoup de familles, ces achats sont incontournables. Mais ils soulèvent une vraie problématique : l’impact écologique et social de nos modes d’achat de livres.
Le poids (souvent caché) des listes de lecture
Derrière les milliers de listes diffusées par les enseignant·es chaque été, c’est toute une filière qui se mobilise. Or, bien souvent, les familles se tournent par réflexe vers les grandes plateformes comme Amazon pour trouver ces ouvrages rapidement. Résultat : un gaspillage massif, alors que la plupart des livres demandés existent déjà en très bon état en seconde main.
Le gaspillage dans la filière du livre
Chaque année, ce sont plusieurs millions de livres invendus qui finissent détruits ou recyclés, faute d’avoir trouvé preneur. Un non-sens écologique, alors même que ces mêmes titres sont redemandés chaque année dans les listes scolaires. Le livre est un bien durable par excellence, mais la logique de consommation rapide continue de dominer.
L’exemple de Label Emmaüs

Notre directrice, Maud Sarda, a récemment partagé sur LinkedIn son expérience personnelle. Face à une liste de lectures pour son fils, son professeur à conseillé d’acheter sur Amazon, pourtant nous pouvons retrouver les mêmes livres sur Label Emmaüs… Un an plus tard, nous avons décider de lancer une sélection liste de lecture collège/lycée. En commandant sur notre marketplace vous pouvez avoir 6 classiques en parfait état, pour seulement 10 €, préparés par nos équipes en insertion professionnelle.
Une alternative concrète, économique et solidaire.
Vous pouvez retrouver son post Linkedin ici : Post de Maud Sarda
Son post a rencontré un fort écho, révélant que de nombreuses familles se posent la même question : pourquoi continuer à acheter neuf, alors que le réemploi existe, accessible et simple ?