Solidarité, gain de place et regain d’énergie … 5 bonnes raisons de faire du tri après Noël.

Voici que 2017 a commencé, le mois de janvier s’achève. On finit tout juste de ranger les dernières guirlandes, et nos bonnes résolutions avec. 

Pour la  plupart, nous avons été bien gâtés, trop gâtés en ces périodes de fêtes. Les ventres sont pleins et les intérieurs commencent à déborder d’objets inféconds ou inutilisés…

Alourdis, écœurés, il est temps de nous débarrasser du superflu. Vidons nos placards, vidons nous la tête et faisons des heureux en participant à la chaîne solidaire du don ! Trions pour nous et pour les autres.

On vous donne 5 bonnes raisons de vous y atteler.

1 : Gagner de la place chez soi

« On ne sait plus quoi leur offrir ». Vous connaissez bien cette phrase, non ? Les jeux et autres jouets, malgré toutes leurs vertus éducatives ou divertissantes, s’entassent dans la chambre des enfants et il n’est pas rare de se retrouver à déballer des doublons au pied du sapin. Cela ne s’est pas arrangé après le Noël de cette année. Seulement certains d’entre eux prennent la poussière. Faux ? Les enfants grandissent, les vieux Disney et autres égéries deviennent ringards… Pourquoi ne pas choisir de trier ceux qui font la joie de vos bambins de ceux qui sont devenus décoratifs voire encombrants ? Un bon moyen de leur libérer de l’espace à jouer, de faire place à leurs tous récents cadeaux sans envisager de déménager.

On parle jouet mais l’astuce vaut aussi pour les vêtements. C’est les soldes et vous en profitez pour vous rhabiller mais l’armoire n’est pas extensible et le grenier de mamie fait littéralement cartons pleins ! Allez hop ! On fait ça pendant les vacances. On en profite pour expliquer aux plus grands que leurs trésors du passé feront le bonheur d’autres diablotins à travers ce petit geste salvateur : la solidarité, ça se transmet !

2 : Satisfaire son besoin d’engagement

Nos repères sociétaux et géopolitiques bougent. Notre désillusion envers les personnages d’Etat grandit. Certains succombent à un endoctrinement qui dépasse l’entendement. Certes. Mais d’autres expriment de plus en plus leur désir de s’investir pour le Collectif, de devenir ou de redevenir les protagonistes d’un destin plus optimiste, plus heureux, qui laisse moins de gens à la traîne…

Sauter le pas n’est pas si facile, n’est-ce pas ? On repousse à demain, on s’imagine que l’on ne fera pas assez. Et puis, à quelle cause confier notre énergie ? Combien de temps ? Comment et où ? Autant de freins qui n’en sont pas. La montagne est toute petite croyez-nous. 10h par semaine, c’est trop pour vous ? Donner de l’argent, vous n’en n’avez ni les moyens, ni l’envie ?

En revanche, prendre quelques heures pour mettre de côté tous les objets, vêtements, ustensiles, auxquels vous n’avez pas prêté attention depuis déjà 6 mois est une démarche facile et gratuite. Choisir de donner c’est choisir de ne pas jeter. C’est relancer un objet vers une deuxième vie et offrir une seconde chance à l’homme qui, accueilli dans une structure Emmaüs, le remettra dans le circuit.  Et c’est plutôt une très belle manière de s’engager.

Alors c’est parti, on fait deux tas : un à garder et un à déposer près de chez soi !

3 : Se débarrasser du superflu pour avancer l’esprit léger

N’avez-vous pas, dans votre entourage, un ami qui a succombé à la tentation de ne vouloir garder que l’essentiel pour se sentir libre ?

Pierre Rabhi appelle cela la “sobriété heureuse” : AVOIR moins permettrait d’ÊTRE davantage, d’être à soi et d’être avec les autres.  

Plus expérimentale, à regarder de près aussi, la démarche d’Andrew Hyde, cet américain qui a redémarré une tranche de vie avec 15 objets seulement.

Le bon sens semble aujourd’hui avoir statué : notre vie est pétrie d’un tas de choses matérielles bien loin d’être essentielles à notre épanouissement. Que d’encombrement ! Que d’entraves qui nous éloignent des autres. Modifions notre rapport aux objets. Donnons le surplus et attachons-nous à redécouvrir les saveurs de l’essentiel pour avancer l’esprit léger.

4 : Cultiver l’idée que vous faites des heureux

En faisant un don, on donne un peu de soi c’est vrai. Mais à qui ? Et pour quoi ? Comment l’objet que vous allez donner sera-t-il considéré auprès de son futur acquéreur ? Et qui est-il ?

Imaginez son profil. Sera-t-il grand ? Petit ? Aimera-t-il cuisiner ou lire ? Partagera-t-elle la même passion que vous pour les vêtements ou sera-t-elle elle aussi collectionneuse de câbles informatiques avant de trouver celui dont elle a besoin ? Votre successeur aura-t-il ou elle aussi la curiosité de se demander à qui a bien pu appartenir cette objet et pourquoi vous avez décidé de vous en débarrasser façon Amélie Poulain ? Est-ce une personne habituée à chiner ou un promeneur du dimanche ? Un sympathisant de la consommation responsable en ligne ? Et la découverte de votre objet sera-t-elle pour lui une surprise ou le stimuli d’un achat compulsif ?

Dans tous les cas, soyez certain que celui qui dégotera votre don, rentrera chez lui heureux. Il aura trouvé ce qui lui manque. Il sera satisfait d’avoir acheté un objet chargé d’histoire ou juste de l’histoire personnelle d’un inconnu. Il aura consommé mieux. Il aura réutilisé ce qu’un autre, vous,  aura bien voulu ne pas jeter. Et c’est ainsi que vous faites des heureux. Cette idée est plutôt sympa, non ?  Elle peut aider au moment faire son tri. Si votre objet ne plait à personne ? Alors, un jour, il suscitera peut-être l’attention d’un compagnon qui le transformera à sa manière.

5 : Lutter contre la fracture sociale

Si, si, vous pouvez participer à cela ! Quel est le sens du don en 2017 ? Faire un don, c’est aussi une manière de venir en aide, par l’intermédiaire d’une structure adaptée à des personnes qui se relance dans la vie.

Au moment où le taux de chômage reste très élevé et ou ses valeurs fluctuent de la catégorie A aux autres, moins visibles.

Au moment où l’on se rend bien compte qu’un accident de la vie peut arriver à n’importe qui, n’importe quand.

Faire un don à Emmaüs c’est aussi penser aux autres, aux moins chanceux du moment. S’il saute aux yeux des vendeurs en boutique, votre don a des chances d’être proposé à la vente sur Label Emmaüs.

Et dans ce cas, c’est à un plus grand nombre de personnes encore qu’il proposera une activité : choix des produits à publier, création des fiches produits, photos… On n’oublie pas que c’est aussi l’occasion pour les compagnons et les salariés en insertion de se former aux usages et aux pratiques du web et de l’e-commerce. De quoi vous réconcilier avec l’idée de progrès !

Alors, vous voyez que votre don à un impact que vous n’imaginiez pas ?

Pour aller plus loin dans les micro-engagements du quotidien, un conseil lecture adressé aux pressés qui souhaitent Changer le monde en 2 heures !

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